samedi 7 novembre 2009

Le Raging de Novembre, il démembre.















Raging, c’est du lourd.

Raging Bulles ce mois-ci c’est pas pour les petits bras. Gébé, Larcenet, Crumb, Veyron, Ségur, excusez du peu. Non pas que la présence de Jarret et Molia soit à minimiser, on verra bien ce qu’en diront nos éminents critiques le 26, mais c’est vrai que là, on a quand même une sacré brochette d’auteurs à cuisiner.
A part ça je vais vous donner les noms des chroniqueurs, qui seront majoritairement, et c’est une première, des chroniqueuses pour ce coup-ci. A Bordeaux d’abord c’est l’inoxydable Dounia (Bibliothécaire) qui s’assiéra autour de la table, accompagnée en cela par l’adorable Sarah (Libraire), la charitable Céline Musseau (Journaliste) et le vénérable Emmanuel Moynot (Auteur).
Côté Marseillais la soirée sera à l’équilibre et au renouvellement puisque les déjà très expérimentées Peggy (libraire) et Aurélie (Spécialiste éclairée) représenteront avec aisance et volupté la gente féminine. Tandis que la verve de Guillaume (libraire) et de Serge (Co-organisateur du Festival d’Aix et nouvel arrivant) complétera le plateau.
Voilà voilà pour les nouvelles. Que rajouter de plus ?
Rien. Si bien sûr j’allais oublier. Chers amis Bordelais n’oubliez surtout pas de renouveler votre adhésion auprès de Eric et de l’association 9-33 qui œuvre inlassablement et avec frénésie au développement du 9éme art en Aquitaine. Et chers amis Marseillais venez nombreux.
Bonne lecture à tous et rendez vous sur le ring dans quelques semaines afin de débattre comme il se doit, de cette imposante séléction, qui pourrait en laisser quelques uns KO.

Vers le nord
Jarret / Molia
Ed Sarbacanne

L'age du fer
Gébé
Ed. L'Association

Blessure d'amour propre
Martin Veyron
Ed. Dargaud

La Genèse
Crumb
Ed. Denoël

Encyclomerveille d’un tueur
Tome 1 : L'Orphelin de Cocoyer Grand-Bois
Ségur / Chamoiseau
Ed. Delcourt
Coll. Terre de légende


Blast
Tome 1: Grasse Carcasse
Larcenet
Ed. Dargaud
Coll Poisson Pilote

dimanche 25 octobre 2009

Un petit article

Un petit article informatif et fort bien foutu, qui donne bien le ton de ce que sont ces rencontres.
A découvrir ici.

samedi 24 octobre 2009

Jeux (de mots) interdits.

Le premier Raging de l'automne a donc sévi et plusieurs choses sont à retenir. Tout d'abord il n'y aura toujours pas de résumé venant du sud pour la simple et bonne raison que notre scribe a été appelé à d'autres affaires le soir pluvieux où nous devions nous retrouver. Mais pour donner quand même une idée de ce qui s’est passé à Marseille, sachez pour celles et ceux que ça intéresse que le public était moins nombreux que le dernière fois mais toujours aussi attentif et participatif et que grosso modo, les avis qui ont été émis par nos éminents critiques se sont alignés sur ce qui c'est dit à Bordeaux (et vos pouvez retrouver ce qui c'est dit à Bordeaux à cette adresse). Pour le reste, sachez aussi que ce n'est pas mon ego surdimensionné qui m'a dicté d'inscrire ici les petites présentations que je fais en tant que passe plat officiel de ces rencontres mais plus mon envie de vous faire partager les ignobles et ratés jeux de mots que je me tord l’esprit à concocter. Et comme pour tout ce qui est partagé, il n'y a aucune, mais alors aucune, obligation à lire et surtout à apprécier ce qui suit.
Salut à tous et rendez vous le 26 novembre pour un Raging des plus prometteur.

James Bond est au 20éme siècle ce que Sherlock Holmes fut au 19éme ; une référence anglaise, certes, mais surtout l’incarnation d’une époque. Si le scientisme de Sherlock et son esprit hors norme lui permettait de résoudre n’importe quelle énigme, et surtout les plus compliqué, le sex-apple, la capacité à tenir l’alcool et l’armada invraisemblable de jouets, pardon de gadgets, de James, lui permettent eux, non pas de résoudre les problèmes, mais de les détruire pour mieux sauver le monde. Le récit qui nous est proposé ici choisi de revenir sur la jeunesse de James et peut être, je dis bien peut être, de nous dévoiler une partie de ce qui a pu composer se personnalité. Charlie Higson, le scénariste a choisi de nous faire découvrir un James Bond qui à l‘âge de treize ans, perd brutalement ses parents et est envoyé à la suite de cette événement dans le prestigieux mais un brin lugubre, collège écossais de Eaton. Si c’est à l’intérieur de ce collège que se trame les premières parties de l’intrigue ce sera hors les murs de cette structure et au bord d’un joyeux loch que James, vivra son réel baptême du feu. Alors les uns et les autres, ce James là vous a-t-il fait bondir de plaisir ou bien au contraire à la fin de cette lecture vous êtes vous dit « bon débarras » ?


Le désespoir est souvent l’apanage de l’adolescence. Adultes en devenir après avoir vu l’enfance les fuir, l’adolescence est souvent un âge difficile au court duquel beaucoup de choses de construisent pendant que dans le même temps, d’autres se détruisent, ce qui contribue sûrement à créer cet étrange sentiment qui anime cette époque de la vie.
Anco, Coréenne de son état, retranscrit ce spleen qui anime aussi les adolescents de ce pays, en une succession de petites scènes. Comme si elle voulait garder absolument une trace indélébile de cette période, elle raconte, sans filtre, les violences mesquines des adultes paumés, les cigarettes fumées à la va vite, les soirées alcoolisées servant plus à noyer l’ennui qu’à faire exploser la joie. Bref, Anco nous raconte un monde que bien peu de films et d’ouvrages abordent dans ce pays et qui pourtant paraît tellement universel. Alors chers chroniqueurs, en avez-vous réclamé encore à la fin de votre lecture ?

Il y a certains mots qui, à leur simple lecture, évoquent déjà tout un monde. C’est le cas du mot tango. Immédiatement l’accordéon vous résonne dans l’oreille et l’on s’imagine facilement un couple enlacé lascivement, lui les cheveux noirs et gominés, elle, portant une robe fourreau terriblement sexy, tous les deux évoluant sur le parquet de la piste de danse avec autant de légèreté que les notes de musiques.
Noir Tango nous plonge dans une histoire qui se déroule bien évidemment en Argentine, dans laquelle bien évidemment l’homme est un séducteur idéal mais sans biens et où la femme, bien évidemment est une riche et belle héritière. Cette histoire d’amour impossible mise en courbe par le dessinateur Philibert s’illustre d’ailleurs de façon assez expressive dans la couverture qui mériterait je pense à elle seule, une étude approfondie.
Alors cher danseurs et chère danseuse, vous êtes vous laissés emporter par le son vibrant du Tango ou bien avez été rendu malade par toutes ces circonvolutions spatiales ?



Fumer quand on est jeune, c’est cool. Fumer quand on est vieux, c’est mortel. C’est par cette petite phrase que l’on pourrait résumer cette psychanalitique aventure d’Alex Robinson qui revient après le succès, mérité de De mal en pis. Ici nous faisons la connaissance d’Andy, fumeur quarantenaire qui, en bon clopeur, a tout fait pour arrêter, sans que jamais rien ne marche. Jusqu’à ce que sa femme lui soumette l’idée de la tentative ultime, celle qui devrait le faire arrêter de façon rédhibitoire : l’hypnose. Si l’homme paraît sceptique, il se laisse néanmoins entraîner, ne sachant absolument pas dans quelle machine à remonter le temps, il allait mettre les pieds.
Alors chers amis fumistes, qu’en a-t-il été pour vous de cette lecture, avez laissé partir en fumée les déboires de ce pauvres Andy ou bien au contraire y avez vous compatis ?

La mère de toutes les guerres a pour cadre celle que l’on appela en son temps à tord, la der des der, je veux parler bien sûr de la première guerre mondiale. Mais ce n’est pas pour une fois, au côté des soldats des tranchés que va dérouler ce récit mais dans les pas d’un lieutenant de gendarmerie bien sous tout rapport et amateur de lettres Roland Vialatte (on notera d’ailleurs le nom de ce personnage principal qui n’est pas sans évoquer l’écrivain français traducteur de Kafka, Alexandre Vialatte). Mais voici donc notre homme si finement éduqué, exposé sans ménagement à la bestialité la plus barbare dans une double approche. La guerre d’abord, omniprésente et dont on découvre toute l’étendue de la boucherie et les assassinats de ces femmes sur théâtre même des opérations.
Alors chers enquêteurs et chère enquêteuse qu’avez vous pensé de cette enquête ?

La vierge froide et autres racontars aux éditions Sarbacanne est une série de petites histoires ayant pour points communs, le grand nord et la solitude des aventuriers qui ont tenté de le conquérir. Il s’agit de l’adaptation d’un recueil de nouvelles d’un écrivain danois Jon Riel, qui a lui-même passé plus de 16 années dans ces contrées désertiques et désolées.
On y croise donc l’histoire d’hommes qui rêvent que le soleil se lève tout en se racontant des histoires d’ours terrifiants, des histoires de gars qui se prennent d’affections pour un coq ou qui voit dans les pleins et les déliés de la banquises, les courbes de femmes exquises. Bref on y voit en tant que lecteur tout le panel de ce que peut engendrer, la solitude, l’isolement et l’attente.
Alors chers explorateurs et chère exploratrice, nous recommandez-vous chaudement cet album ou bien au contraire, pensez-vous qu’il vaut mieux laisser ces racontars vierge de toute exploration ?

jeudi 15 octobre 2009

Eclaircissement partiel...



Notre Mère la Guerre

Kris / Maël E
Ed Futuropolis.
Et voilà le dernier titre qui viendra agrémenter notre petite soirée critique du 22. A très bientôt.

mercredi 7 octobre 2009

Brume de mystére sur le Raging d'automne...












Bonjour à tous,

Avec un jour d’avance mais un titre manquant voici donc la liste dont débattrons nos valeureux chroniqueurs. Côté bordelais nous retrouverons Emmanuel Moynot (auteur), Philippe Bellach (journaliste), Guillaume Lefèvre (libraire) et un invité mystère.
Côté marseillais nous retrouverons la même base que la dernière fois puisque Peggy (libraire) sera là, que malgré le stress Aurélie a décidé de revenir et que Guillaume libraire de son état lui aussi, sera des nôtres. Histoire que tout ne soit pas totalement carré non plus, nous aussi nous aurons un invité mystère.
Décidément ce premier Raging d’automne promet d’être plein de surprises….Rendez vous le 22 pour éclaircir tout ça ensemble et à très bientôt pour le sixième titre qui ne saurait tarder à arriver.

Vierge froide et autres racontars
Tanquerelle / De Bonnevale
Ed. Sarbacane

Plus cool tu meurs
Robinson
Ed. Rackham

James Bond : Les origines ; Silverfin
Wald / Higson
Ed. Casterman

Noir Tango
Philibert / Monnin
Ed. Akiléos

Aujourd’hui n’existe pas
Anco
Ed. Cornélius

mardi 29 septembre 2009

C'est l'expérience qui parle...

Et voilà le premier résumé de l'histoire, encore modeste certes mais quand même, de Raging Bulles. La primeur du geste revient à la bonne ville de Bordeaux, qui forte de ses trois années d'expérience en la matière, nous livre un compte rendu bienvenu et qui a fait défaut jusqu'ici. Merci à Magali et Sarah pour la réalisation de cette tâche.

A Marseille on s'organise et si l'on ne peut pas encore parler "d'expérience" au sens où on l'entend dans la capitale du Sud-ouest, une chose est sûre, le départ que nous avons vécu ici la semaine dernière annonce des soirées critiques à venir des plus animées et des plus réussies.
En tous les cas pour ceux qui étaient sur place, bonne lecture et pour ceux qui n'y étaient pas...ben bonne lecture aussi.

Résumé du Raging de Bordeaux :

Il est temps de ranger serviettes, tongs et maillots, il est temps de reprendre sagement son cartable, oui, il est grand temps de reprendre les lectures de la rentrée !

Et c’est reparti pour une troisième saison Raging Bulles. Alors pour les « pas là », les « trop fatigués », ou encore les « distraits », nous vous accordons une révision de dernière minute…

Stop, Rewind, Play: Jeudi 24 septembre, à l’Oiseau Cabosse, se sont retrouvés une trentaine de personnes pour festoyer le premier rendez-vous de la saison. À 20h tapante entrent alors en scène nos chers critiques : David Fournol (Libraire Oscar Hibou), Guillaume Trouillard (Auteur et éditeur de la Cerise), Xavier Hanna (Libraire Album Bordeaux), et la touche féminine pour Dounia Hanna (Bibliothécaire).

Et au tableau, pour diriger ces élèves dissipés par une demi-douzaine de bandes dessinées, notre bon médiateur : Eric Audebert (président de L’Association 9-33).

*Pascal Rabaté, /Le petit rien tout neuf avec un ventre jaune/, éditions Futuropolis. *

Patrick vient de se faire plaquer par sa femme tout en étant gérant d’un magasin de farces et attrapes. Sort ironique. Dépression et cotillons de fêtes côtoient donc son cœur, jusqu’à l’arrivée d’un cirque dans son village. Il rencontre alors Clarisse l’acrobate…

Pour ce premier livre sélectionné, Guillaume Trouillard annonce la couleur, du moins celle de la coloriste Isabelle Merlet, qu’il trouve très « touchante et juste ». Mais malgré tout son amour pour le travail de Pacal Rabaté, le dessin tend selon lui vers celui de David Prudhomme (cf. /La Marie en Plastique/).

David Fournol va quant à lui rendre à Rabaté ce qui est à Rabaté, c’est à dire tout son art de raconter les histoires de l’ordinaire, mais toujours en trouvant les mots justes. « Authentique et sans voyeurisme» selon lui.

Xavier Hanna va de son côté émettre une petite moue dubitative, suivie d’une légère déception face à ce dernier ouvrage d’un auteur qu’il aime pourtant particulièrement. Oui, le sujet est original et touchant, ce qui est le propre de Rabaté, mais c'est une histoire qu'il aura sans doute oublié dans 4 ou 5 mois. Contrairement aux /Petits Ruisseaux/ qu’il avait adoré…

Dounia Hanna se défend en disant que le sujet du papi dans les /Petits Ruisseaux/ était certes, beaucoup plus poignant, mais ce dernier livre reste selon elle une belle histoire, marquée par l’épaisseur de ses personnages.

*Renaud Dillies, /Bulles et Nacelle/, coll. Long Courrier, éditions Dargaud.*

Charlie, auteur-rongeur de son état, est en pleine crise de la page blanche. Il se nourrit alors de rêves et de Django Reinhardt pour s’enfoncer peu à peu dans une mélancolique solitude. L’arrivée d’un petit oiseau bleu peut-elle l’aider ?

Selon Dounia, nous sommes dans le registre du sentiment, et Dillies utilise l’anthropomorphisme pour donner un ton léger aux plaisirs de cette solitude. C’est un ouvrage à la fois poétique et léger, voir peur être trop avec le problème de non-écriture.

Xavier, lui, a beaucoup aimé cette manière de penser chez l’auteur. Cette souris pense vouloir être seule, mais finalement un petit oiseau imaginaire l’en empêche. C’est une sorte de Jiminy Cricket . Peut-être est-ce du vécu ?

Guillaume découvre ce conteur, avec un art narratif très présent, notamment par un savant découpage et un bel aspect rétro pour le jeu des trames.

De son côté, David Fournol apprécie la musicalité qui ressort de ce livre plein d’ambiance. Il y a un rythme touchant dans cette ville, avec en plus des « personnages-doudou », très chaleureux et tout en rondeurs.

*Marc Antoine Mathieu, /Dieu en personne/, éditions Delcourt.*

Lorsqu’un homme décline son identité et avoue être Dieu, oui Dieu en personne, il devra dans notre monde actuel l’assumer jusqu’au bout, et même jusqu’au procès qu’on va lui intenter.

Xavier a aimé l’aspect « brèves de comptoir » sur Dieu, mais écrit à la sauce M.A.M.

Le thème est très bien emmené, et il n’y a aucune allusion à un seul dieu. Nous sommes dans le culte de toutes les religions, avec ce dieu laïc.

Guillaume, qui est aussi un inconditionnel de l’auteur, découvre cet univers cohérent et implacable dans une société kafkaïenne. « Mathieu pousse les raisonnements sur Dieu jusqu’à l’absurde, puis les retourne avec brio ». Il creuse donc toutes les possibilités narratives sur Dieu, mais peut-être parfois un peu trop.

« Super » dixit Dounia, qui a trouvé le propos plus qu’intéressant, notamment avec l’effet reportage et la surmédiatisation autour de Dieu. « D’une grande intelligence ».

David, emballé, parle du tour de force de l’auteur, car à aucune page il ne s’est dit : « Dieu n’existe pas ». Cela lui paraissait évident lors de la lecture, comme si Monsieur Mathieu l’avait endoctriné dans ce monde totalitaire (Notons que la salle fut prise de panique face à tant d’émoi de la part du père Fournol, qui semblait avoir eu une sorte de révélation spirituelle…).

*Arnaud Floc’h, /La compagnie des cochons/, coll. Mirage, éditions Delcourt.*

À Bamako, Sidibé est photographe, il attire alors l’attention, mais engendre aussi peu à peu le malaise entre les différentes communautés…

Autant dire que le précédent titre était le petit chouchou de cette sélection. Autant dire aussi que ce dernier en sera son contre-pied.

Et ça démarre fort avec Dounia, qui pointe le doigt sur une succession de clichés et d’idées qui ne traitent pas les évènements en profondeur. Je cite : « Dessin linéaire, couleur naze ».

Au tour de Xavier, et nous parlerons donc en post-scriptum, pour mieux retranscrire l’humeur : « dérangé », « banal », « pas de couleur », « mauvaise accroche ».

Pour David, se sera une dose de « caricatural », agrémentée de « lieux communs », car ici il trouve qu’on s’arrête sur l’idée que « les blancs sont plus méchants que les noirs».

Et Guillaume, clou du spectacle, fait encore mieux avec son « moi je n’ai pas accroché dès la couverture » (rires sarcastiques du public).

En bref, un album qui semble desservir son sujet traité. Hé oui, avec Raging Bulles on vous sert des bisous comme des baffes !

*Kazuo Kamimura, /Lorsque nous vivions ensemble/, Tome 1, coll. Sensei, éditions Kana.*

Les fragments du quotidien d’un jeune couple, non marié, dans le Tokyo des années 70.

Pour ce manga sélectionné, David reste touché par cette belle chronique sociale. « On s’attache vite aux personnages… »

« …à la manière d’un feuilleton télé » s’insurge Monsieur Trouillard, qui se montre épuisé par une chronique amoureuse aussi longue (plus de 700 pages pour le premier volume de cette trilogie).

Xavier pense qu’au contraire, ce type d’histoire-documentaire sur une époque précise, pourrait se rapprocher de /L’empire des sens/ de Roland Barthes. On découvre alors le quotidien dans le Japon des années 70. (C’était la minute France Culture de Xavier)

Dounia, pour terminer, n’était pas conquise. « Trop gnan-gnan », « A ce moment là, moi je préfère /Blankets /». Elle déchaine alors les foudres de « oooh » et de « aaah », et un mini débat s’installe alors sur les différents rapports à la lecture, entre le manga épais et le franco-belge discret. Mais ceci, c’est une autre histoire…

Ce fut donc un premier Raging Bulle fort en émotion pour la Saison III !

On espère vous retrouver lors de la prochaine rencontre, le 22 octobre à 20h, à L’Oiseau Cabosse. D’ici là, bonnes lectures…

lundi 14 septembre 2009

Faim de la liste ?


Eh bien vous voilà pleinement servi avec ce dernier titre...

Lorsque nous vivions ensemble
Tome 1
Kamimura
Ed. Kana